Classé dans : bruit intelligent | Mots-clefs: coldplay, depeche mode, anton corbijn
Etant une grande fan de Depeche Mode et appréciant beaucoup Coldplay, qu’est ce qui pourrait mieux me faire plaisir que de découvrir une vidéo qui propose un hommage commun aux deux groupes!
Cette fameuse vidéo se veut une alternative du clip Viva La Vida, 1er single de Coldplay pour leur dernier album et elle rend donc hommage au clip Enjoy The Silence de Depeche Mode avec un Chris Martin déguisé en roi déchu errant avec le fameux tableau de « la Liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix à la place d’un transat. Et clip dirigé par Anton Corbijn lui-même. Son travail est aussi rendu hommage par le chanteur. Il faut dire que j’admire aussi beaucoup son travail. Bref, j’adore déjà ce clip pour toutes ces raisons, ceux qui n’aiment pas Depeche Mode ni ne connaissent vraiment Anton passent leur chemin…
A l’inverse, c’est génialissime de voir que les hommages existent toujours pour les clips à vocation artistique de l’époque…vu la pauvreté sur ce sujet aujourd’hui dans les grilles des programmes avec les clips du flex sur M6 le matin par exemple. (big up à toi gad)
…et l’occasion de revoir et revoir à l’infini ce magnifique clip…certainement le plus beau réalisé par Anton. Un mythe inébranlable.
C’est une envie qui est née pendant mes vacances en montagne il y a plusieurs années déjà, mais elle revient de plus en plus souvent ces derniers temps…sachant que je vais retourner dans peu de temps en montagne. Une idée qui grandit de jour en jour en somme depuis longtemps. « Mais de quoi elle nous parle? » me diriez vous.
Et ben de ça:
J’étais petite quand j’ai vu pour la première fois toutes ces personnes qui sautaient du haut de ces montagnes et hurlaient de bonheur de voler et d’admirer tout ces magnifiques paysages…Je les admiraient pour leur courage de sauter dans le vide et je les enviaient de les voir voler gracieusement entre les vallées… Je les aient vu sauter dans le massif des Ecrins, dans le parc du Mercantour ou encore au village du Vercors par exemple. Des faits qui restent à jamais gravé dans la mémoire, qu’on admire et qui sommeillent profondement pendant un certain temps et qui se réveillent un jour pour dire: « Tu vas avoir l’occasion de retourner en montagne ces prochaines semaines……Et si tu le faisais enfin? Un baptême de l’air en parapente! Tu as toujours voulu le faire…ne serait-il pas temps de t’y mettre et de sauter le pas? »
Et cette pensée là me revient de plus en plus souvent et résonne comme un écho dans ma tête.
C’est en effet une idée devenue fixe. Me lancerais-je au mois d’août? J’ai l’argent pour le faire en plus…
Classé dans : Virées | Mots-clefs: balade, cathédrale, concert, queens of the stone age, strasbourg, tradition alsacienne
Encore une review de concert vous allez me dire, et encore Queens of the stone age. En effet, mon Homme me manquait déjà… et puis merde quoi, quand on aime on compte pas. J’ai tellement aimé mon premier concert avec eux que j’ai décidé de retourner les voir à l’autre bout de la France, et ce, toujours en compagnie de ma Vivire. Cette fille est géniale, elle est partante pour tout. Qui dit Strasbourg, dit Zénith. Oui, le tout nouveau qui a été inauguré en janvier et qui a acceuilli les Zenfoirés. Ca change du gymnase de Rezé! Direction ma petite Alsace donc! Je pars plusieurs jours en avance pour voir de la famille. Elvire me rejoindra la veille du 7. Oui, on a pensé venir plus tôt pour être bien en forme le jour même et profiter pleinement de la ville et du concert car avoir plusieurs heures de train dans les pattes, l’air de rien, ça tue, même si pour l’occasion Elvire avait moins de kilomètres à parcourir que moi. Chacune son tour!
Arrivées à bon port, il nous faut peu de temps avant de bien nous repérer dans le centre ville-le réseau du tramway est beaucoup moins complexe qu’à Nantes, ce qui peut paraître contradictoire vu l’étendue de la ville Alsacienne. Notre hôtel est situé sur la périphérie de la ville, non loin du Zénith, à Eckbolsheim.
L’hôtel est situé au sud du Zénith, il faut passer par le pont de l’autoroute pour parvenir au centre commercial ou il se situe. C’est très glamour les centres commerciaux, oui je sais. (il y avait même un Tati cette fois-ci!). Les bagages posées….on s’affale devant la télé. Flemmarde dans l’âme, on nous changera pas! On ressort au soir en reprenant le tramway, je trouve accessoirement par terre un paquet de clopes rempli avec briquet en option (ça n’arrive pas tout les jours et ça peut servir; un bon gros billet de 500 balles aurait été mieux acceuilli mais on va pas chipoter) et on décide de se balader près des Halles…on finit par se payer un petit resto Chinois de derrière les fagots et avec une bonne bouteille de Gewurztraminer siouplaît, un vin blanc sucré alsacien…je me damnerai pour cette boisson…Enfin pour finir cette soirée en beauté, petite sortie dans un bar (très) familier puisqu’il porte le doux nom de Snooker…tiens tiens…ça me rappelle pas mal de choses ça…
Le lendemain, lever pas trop tardif pour aller faire quelques emplettes de filles (ça s’appelle le shopping, et oui, on a pas résisté face à tout ces magasins qui nous tendaient leur vitrines luxueuses au bon goût vestimentaire… Vient ensuite un petit Mac Do face à la gare (qui a d’ailleurs la forme d’une bouée gonflable transparente géante…non je suis pas folle.) puis direction les quartiers touristiques de la ville. Soit la Petite France, magnifique quartier traditionnel Alsacien, avec ses restaurants aux multiples variétés: Baeckeoffe, choucroute (qui l’aurait cru?), tarte flambée, bredala, bretzel et autres Kugelhopf, quand c’est pas l’étalage de cépages Alsaciens, crémant, pinot noir/gris/blanc, riesling, chardonnay…mais je m’égare. N’oublions pas le paysage avec ses maisons à colombage, la traversée du fleuve l’Ill dans tout le quartier avec une multitudes de péniches qui accueillent de nombreux touristes venu de toute l’Europe, mais principalement des germanophones (bah oui). Et puis pour couronner le tout et terminer la balade en beauté, une petite visite de la célèbre cathédrale Notre Dame s’impose. Une merveille d’architecture: l’on se sent tellement petit et ridicule face à elle…avoir construit un tel monument force le respect. Même si je suis à tendance gnostique. L’intérieur, magnifique avec sa grande rosace et ses vitraux étincelants. Sans oublier la fameuse horloge astronomique dans le coin supérieur droit du monument, qui est à elle seule une curiosité à part entière.
L’instant culturel du jour:
je vous invite à aller visiter la page Wikipédia de la cathédrale pour plus d’informations: http://fr.wikipedia.org/wiki/Notre-Dame_de_Strasbourg
On en a même profité pour boire un petit coup sur la terrasse d’un café, mais pas n’importe quel café…un café juste en face de la cathédrale, on fait pas les choses à moitié. Et les portes-feuilles ont bien senti la grosse différence de prix au fait d’être posé dans un endroit touristique, cela va sans dire. J’avais même pris en photo nos superbes desserts ainsi que d’autre joyeusetés en tout genre pendant cette virée mais je n’ai pas pu récupérer les photos car j’ai changé de portable entre temps et le logiciel qui était inclu ne voulait plus me transférer les photos sur mon pc…I HATE LG. Heureusement, je suis débarrassée en revendant ce portable merdique à bon prix (oui…j’aime arnaquer les gens…hinhin.) Quand je pense que j’avais pris des clichés rares…une Elvire stylée en lunettes de soleil étiquetées chez Décathlon, ou alors les baguettes du resto chinois placées dans sa bouche pour faire le morse…mais c’est autre histoire. (sûrement l’effet du Gewurtz si vous voulez savoir.)
Bon, alors là, on rigole plus mes amours. Après la balade touristique, la balade pour les oreilles. Direction le Zénith (qui a une forme de grande bouée orange, non je suis toujours pas folle). Première surprise, on est pas aussi nombreux que je ne l’aurai espéré à l’entrée dehors. Une jolie petite file, certes, mais pas infinie. Ou alors c’est parce que nous sommes venues un peu en avance. Bah oui, une vingtaine de minutes plus tard et quelques mètre en plus, il y a foule derrière nous. Ouverture de portes: c’est parti. Deuxième surprise, beaucoup de personnes vont s’installer dans les gradins, ce qui laisse un grand choix de « place » dans la fosse. Qu’ils sont fous ces gaulois, un concert pareil ça se savoure dans la foule, et pas assis derrière. Remarque, je m’en plains nullement, car nous sommes juste devant les barrières.
La première partie est décevante… Warehouse (cf article:http://mysagarmatha.wordpress.com/2008/05/25/warehouse/) est un bon petit groupe de rock, le son dégagé sur leur myspace me paraissait intéressant mais ils ne donnent rien de spécial en live. Pas de nouveautés à découvrir là dessus finalement…mais c’est toujours mieux que Biffy Clyro!
Passons aux choses sérieuses. Voilà l’entrée de nos gaillards. Joey m’a l’air beaucoup plus en forme que la dernière fois…c’est qu’il en tirait une gueule à Rezé! Il était apparemment malade, donc pas étonnant de le voir souriant et en forme cette fois-ci. Quant à Josh, toujours aussi stone quand il monte sur scène, mais ça, c’est habituel. Ce qui commence à l’être aussi, c’est sa chemise de bûcheron rouge…on se demande si il s’est changé depuis le 3 mars… Bref, arrêtons les divagations superficielles, rentrons dans le vif du sujet:
The Blood is Love
Turnin’ on the Screw
Hangin Tree
Burn the Witch
Misfit Love
Era Vulgaris
3’s & 7’s
Do It Again
Avon
Suture Up Your Future
In the Fade
Little Sister
Battery Acid
Make It Wit Chu
I Think I Lost My Headache
Sick, Sick, Sick
Go With the Flow
Rappel:
You Think I Ain’t Worth A Dollar, But I Feel Like A Millionaire
No One Knows
Ils avaient aussi prévu de jouer If Only (cool!) mais ils l’ont zappée (pas cool!). La très bonne surprise de la soirée, c’était de débuter avec The Blood Is Love… jamais pensé que celle-ci soit aussi parfaite pour occuper la place de première chanson. Elle te prend aux tripes dès les premières secondes ou retentissent cette mélodie digne des fêtes foraines à l’ambiance glauque et lugubre… Et comme des mots ne sont jamais assez pour décrire l’ambiance qui régnait sur cette chanson, je vous met carrément une vidéo:
Autres surprises…la chanson cachée du dernier album Era Vulgaris a été jouée, ainsi que Avon, une petite merveille issue de l’album éponyme et qui fait toujours mouche à chaque fois qu’elle est jouée. Suture up your future est aussi magnifique et donne toute sa dimension et sa grandeur en live. Quand aux chansons issu de mon album fétiche Lullabies To Paralyze, je les apprécient toujours autant en live…pas de someone’s in the wolf par contre cette fois-ci…dommage. Et je n’ai toujours pas eu le privilège d’entendre ma chanson favorite tout albums confondus: I never came… punaise, si un jour ils la jouent en live en France (ou tout autre contrée pas trop lointaine) et que je rate ça, je serais (très) en colère. Pour ce qui est du rappel, beaucoup moins bien que celui de Rezé mais toujours aussi efficace pour nous achever sur place. You Think I Ain’t Worth A Dollar, But I Feel Like A Millionaire, jouée beaucoup moins depuis le départ de Nick Oliveri, est comparable aujourd’hui à l’effet d’une bombe pour tout bon fan de la première heure.
Le petit oubli des paroles de Josh pour le dernier morceau a donné l’occasion à Troy de nous faire une petite impro sur sa guitare… En résumé, une setlist très honorable qui montre bien que le groupe reste carré et fidèle à ses fans tout en essayant de combler ceux qui sont de l’ancienne génération…c’est pas facile.
Quant à nous, Elvire et moi étions plus que mieux placées: juste devant la barrière forcement ça aide. Nos confrères de fosse étaient très sympas aussi, ça change du géant à la touffe devant Elvire d’Arctic Monkeys. Tellement sympas qu’il nous proposaient de se tenir à eux si les pogos devenaient trop brutaux. Comme c’est mignon! Je salue au passage la fille très sympa qui était devant moi et avec qui je faisais un brin de causette quand le « silence » le permettait…son look de punk était d’ailleurs à tomber: cheveux courts violets, casquette de cuir, piercings…la complète. Oui, les fans des Queens peuvent être aussi punk comme être maîtresse d’école ou curé.
Finalement, une superbe soirée passée en compagnie de ma Vivire avec comme souvenir commun un concert d’anthologie! C’est pas tout les jours qu’on voit QOTSA et je tiens à le préciser. Surtout que le concert de Strasbourg était le dernier en date pour leur tournée française. C’est peut-être aussi pour moi le dernier en date avant un bon moment vu le boulot qui m’attend à la rentrée et le peu de vacances que je vais me payer après…on verra bien d’ici là.
Et pour conclure, comme le dirait Elvire, c’est la fête à Neuneu!! *en lancant des confettis partout*
Sans commentaires…
Un mattiou peut cacher un franky!
Que celui qui me sort qu’il n’y a aucune ressemblance entre le cycliste Frank Schleck et le chanteur du groupe Muse Matthew Bellamy se taise à jamais! (ou alors il file fissa fissa chez l’ophtalmo)
Ca m’a fait *Tilt* quand j’ai regardé le Tour de France…D’ailleurs, je suis pas la seule à avoir eu cette illumination divine car je la partage avec Karine, c’est pas pour rien qu’elle est ma soeur d’esprit (tordu)…!
Et puis d’ailleurs, c’est la planète Kamaé qui l’a décrété, alors ya pas à discuter. Point final.
Non mais quoi….je suis pas folle……………………………………………………..Si?
Je voue un culte pour cette chanson et son clip magnifique depuis sa sortie…
Was a long and dark December
From the rooftops I remember
There was snow
White snow
Clearly I remember
From the windows they were watching
While we froze
Down below
When the future’s architectured
By a carnival of idiots on show
You’d better lie low
If you love me
Won’t you let me know?
Was a long and dark December
When the banks became cathedrals
And the fog
Became God
Priests clutched onto bibles
Hollowed out to fit their rifles
And the cross was held aloft
Bury me in honor
When I’m dead and hit the ground
A love back home unfolds
If you love me
Won’t you let me know?
I don’t want to be a soldier
Who the captain of some sinking ship
Would stow, far below
So if you love me
Why’d you let me go?
I took my love down to Violet Hill
There we sat in snow
All that time she was silent still
So if you love me
Won’t you let me know?
If you love me,
Won’t you let me know?
Classé dans : Niouzes | Mots-clefs: changement, fujifilm finepix S100fs, humeur, nature, photographie, voyage
Nous sommes aujourd’hui le lundi 28 juillet 2008.
2 mois environ se sont passés depuis mon dernier post. Que s’est-il passé depuis?
En juin, j’ai eu enfin la fameuse réponse à cette longue attente…et elle est positive. Je n’ai donc pas attendu en vain: gros poids en moins sur la conscience…et je vous garantie que ça allège énormément la chose… L’on m’a fait pas mal tourner en bourrique avant d’avoir la réponse d’ailleurs…ce qui a eu pour conséquence une succession de « pétage de plomb » en l’affaire d’une semaine…et de prises de conscience. Se confronter à soi-même a du bon parfois. Du très bon. On y découvre certaines vérités cachées à soi-même. Et punaise qu’est ce qu’elles étaient bien planquées ces vérités! Un bien bel automatisme pour se préserver de réponses blessantes pour notre amour propre…mais finalement pas si blessantes que ça car salutaire et libératoire…soit. A l’heure d’aujourd’hui, tout est clair dans mon esprit et j’ai un objectif avec les cartes en main pour l’atteindre. C’est ce qui compte le plus. Espérons maintenant que j’ai de bon as dans mon jeu.
En juillet, je travaille. Raison pour laquelle je ne postais pas. Et je n’avais rien à dire de toute façon, comme ça, le problème est réglé! *smile*
Nouveau blog?
Et oui! J’ai bien fait plaisir à certains en allant sur skyblog, mais franchement y rester était au dessus de mes forces…je supporte pas cet hébergeur qui a la plus grande capacité de rassemblement de couillons en tout genre…même le blog en lui même tient bien l’esprit moisi de la situation: pas interactif et riche pour un sou.
Un voeu se forme alors dans ma tête…oui, chers amis qui avez un sky, quittez le côté obscur de la force car vous ne méritez un tel outil pour exploiter votre esprit riche et inégalé! Voilà, le message est passé, certains se reconnaitront-ou pas.
Mes projets? A court terme, un appareil photo digne de ce nom!
Suite à un travail acharné en juillet qui consistait à découvrir et ramasser des pauvres patients en arrêt cardiaque dans leur chambre (oui je travaillais en milieu hospitalier. J’en profite pour souhaiter à Dimitri une belle résurrection…tu es enfin libre maintenant.), je vais enfin pouvoir m’acheter l’objet de mes rêves et de toute mes convoitises depuis que mon appareil photo m’a quittée il y a déjà plus d’un an: un bridge!
J’hésite encore entre plusieurs modèles mais je crois avoir fait mon choix…(en l’occurence un fujifilm finepix S100fs, une crème d’appareil photo avec son zoom X14 stabilisé, son capteur Super CCD pour tuer le bruit encore trop présent sur les bridges, sa plage de dynamique (très) étendue avec ses simulations de films, idéal pour les photos en pleine nature… C’est d’ailleurs un peu ça qui fait pencher ma balance d’hésitation, car je compte bien rentabiliser à la vitesse de l’éclair ce prodige de la technologie bientôt dans un milieu plus que naturel, car je vais partir pour quelques jours fin août faire une virée qui passera par le sud de l’Allemagne, près du lac de Constance, l’Autriche (province du Tyrol) et enfin la Suisse! (la région du pays de la marmotte qui met le chocolat dans le papier d’alu n’est pas encore déterminé)
…groumpf. Je n’assure pas ma survie face à toute cette beauté qui va atteindre mes yeux en quelques jours seulement. Un rêve en somme qui va se réaliser bientôt. Je réserve d’ailleurs un autre article pour les préparatifs de ce petit voyage très bientôt.
Voilà pour les nouvelles, à bientôt!
Je suis en complet décalage avec la vie normale depuis un petit bout de temps, donc que je me couche à 1H ou 2h ou 3h, ça revient au même pour moi… C’est free quoi.
Demain (ah non, aujourd’hui) sera le grand jour (je l’espère) pour une affaire personnelle qui me traîne aux tripes depuis plusieurs mois et qui, je l’avoue, m’empêche d’avancer, avec mon naissant pessimisme devenu maintenant presque quotidien à cause de tout les évènements qui me sont arrivés dans ma vie depuis bientôt deux ans.
J’ai vécu l’expérience de tout quitter de but en blanc, famille, amis, habitudes pour aller vivre ailleurs. Cela m’a apporté beaucoup, j’ai appris beaucoup de choses, bonnes ou mauvaises. Mais pour l’instant, je ne récolte pas encore les fruits de ces changements…Espérons pour très bientôt. J’ai été patiente pendant de longs mois, il est maintenant temps de savoir si le fait d’avoir attendu si longtemps va beaucoup m’apporter dans un avenir proche…comme on dit, « tout vient à point à qui sait attendre »… je vous dirai bientôt si c’est vrai ou pas.
En résumé: passer à autre chose devient un besoin vital maintenant.
Sinon j’ai encore une fois passé une très bonne soirée à discuter de choses et d’autres avec mes chtis, comme à l’accoutumée. J’utilise ce fait pour montrer combien je vous suis reconnaissante d’être toujours là malgré la distance. Je vous remercie du fond du coeur d’être toujours à mes côtés depuis que je suis partie il y a deux ans bientôt. Sans vous, je crois que je n’aurai sincèrement pas tenu la cadence, surtout ces 6 derniers mois.
Merci d’être là, tout simplement.
This Lullaby: c’est une petite ballade, chantée à l’origine par Mark Lanegan (cette voix…!) pour le groupe Queens Of The Stone Age, et qui est sur cette vidéo chantée par Josh Homme en personne (ce mec…!). Résultat, elle m’emporte encore plus que d’habitude…magnifique…d’autant plus qu’elle me rappelle beaucoup de bons souvenirs.
Where, Oh where have you been my love?
Where, Oh where can you be?
It’s been so long, since the moon has gone
And oh what a wreck you’ve made me
Are you there over the ocean?
Are you there, up in the sky?
Until the return of my love
This lullaby
My hope is on the horizon
Every face, it’s your eyes I can see
I plead and pray though each night and day
Our embrace is only a dream
And as sure as days come from moments
Each hour becomes a life’s time
When she’d left, I’d only begun this lullaby…
C’est le nom du groupe français qui va jouer pour la première partie du concert des Queens Of The Stone Age le 7 juin prochain au Zénith de Strasbourg. Il s’agirait apparemment d’un bon groupe de rock de la scène française alternative…
J’ai écouté quelques morceaux sur leur myspace, ça m’a l’air pas mal du tout:
Ici, ça va plus vite bande de petits curieux
Ils ont même sortis un album récemment: Escape Plan Foiled. A chopper si ces petits me touchent en live…
Je n’ai qu’une seule chose à dire: ça va nous changer de Jesus tatoué à la guitare plus que soporifique en première partie d’un précédent concert des Queens.
…le premier prix revient à Duffy avec son album Rockferry.
Première écoute de l’album: je sens déjà qu’il n’est pas commun et qu’il en dégage.
De la pop alternative anglaise? Encore? Bah, pourquoi pas. Paraît que c’est la mode en ce moment. Beaucoup la compare avec Amy Winehouse. Mis à part la voix soul tout aussi prenante, ces deux artistes diffèrent: Rockferry est plus calme et reposé que le Back to Black à tendance rebelle qui me saoule parfois. J’ai pas accroché plus que ça à cet album d’ailleurs, la chose qui attirait encore mon attention était la voix soul d’Amy. Sinon le reste…bon… Et je n’aime pas personnellement la chanteuse, trop « saoule » à mon goût. (pardon, il fallait que je la sorte.)
L’on met aussi à contribution Kate Nash dans la comparaison…mouais..elles sont toutes les deux des anglaises qui font de la pop alternative, mais ça s’arrête là, c’est tout.
Enfin voilà, un album reposant, avec des chansons aux mélodies prenantes, tout simplement.
Contradictoirement, c’est la simplicité de cet album qui m’attire. Comme on le dit si bien, un peu de simplicité parfois a du bon.
Petite préférence pour Warwick Avenue.
Bref, l’album parfait à écouter affalée dans un fauteuil bien confortable avec un petit verre de lambrusco par temps de grisaille et de pluie (comme aujourd’hui snif), ou dans son bain, avec sa petite éponge mimi toute rose





















